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ITW Batti Gentili : Nous avons réussi quelque chose qui n’avait jamais été réalisé auparavant…

Dernière mise à jour de cette page le 05/11/2012

Batti Gentili, vous avez quitté l’A.C.A. très jeune, pour Nice. Comment s’est passé votre retour dans ce club ?

Cela s’est fait tout simplement. J’ai eu une grave blessure la dernière année où j’ai joué au Gazélec. J’avais 35 ans, mais j’étais vraiment en bonne forme. Comme j’ai eu un pneumothorax, cela a compromis la suite de ma carrière au G.F.C.A. Le Gazélec.m’avait fait la promesse de rentrer dans le staff, mais cette dernière n’a pas été tenue. C’est à ce moment là que le regretté Michel Moretti est entré en contact avec moi. C’était un matin, à l’entraînement, au stade de Mezzavia. On s’est installé tous les deux dans les tribunes et on a discuté. C’est là qu’il m’a parlé de son projet pour l’A.C.A. Il me proposait, dans un premier temps, d’être entraîneur-joueur. L’A.C.A. évoluait alors en P.H.A., et était même en mauvaise posture. On se demandait si le club allait se maintenir. Cela a été chose faite après la tragédie de Furiani. Les championnats ont été gelés. Je pense que si le club était descendu en P.H.B., les nouveaux dirigeants ne se seraient pas engagés dans l’aventure. A la suite de cet entretien avec Michel Moretti, j’ai quitté le G.F.C.A. pour rejoindre l’A.C.A.

Vous étiez prédestiné à devenir entraîneur à ce moment là ?

Pas du tout ! Je n’avais vraiment aucune vocation pour ce métier. Je n’y pensais pas. Je savais déjà, et j’en ai eu la confirmation par la suite, qu’il s’agit d’un métier extrêmement difficile. Ensuite, avec l’A.C.A., le fait d’être dans le bain, j’y ai pris goût. J’ai mordu là-dedans et c’est devenu une grande passion. C’est donc logiquement que j’ai continué.

Est-ce que vous avez imaginé un seul instant, à ce moment, que vous seriez l’entraîneur de l’A.C.A., de la P.H.A. jusqu’à la deuxième division ?

C’est vrai que c’était l’ambition. Mais c’était une ambition folle. Jamais je n’aurai imaginé que nous allions gravir les échelons en aussi peu de temps. D’autant plus que, et je dis sans prétention, c’est quelque chose que personne d’autre n’a réalisé jusqu’à aujourd’hui. Passer dela P.H.A. au professionnalisme en six ans, c’est quelque chose qui n’avait jamais été accompli par aucun club. Evidemment, nous en avons tiré tous ensemble une très grosse fierté.

Quelle saison vous a le plus marqué ? Celle de 1997-1998 où l’A.C.A. a été champion de France de National ?

Oui, peut-être. Je ne me rends pas vraiment compte, même avec du recul. Lorsqu’on est entraîneur d’un club comme l’A.C.A., je peux vous dire que ça va très vite. Une saison se termine, et déjà nous pensons à la suivante. Pour nous, c’est vraiment une continuité. Ce qui est sûr, c’est que nous étions vraiment sur un nuage et dans une dynamique exceptionnelle. On se souvient peut-être un peu plus de cette fameuse année du National, parce que le Gazélec était également dans notre poule [1].

[1] Interview réalisée le 16 février 2009 à Ajaccio.

Extrait de l'ouvrage de Frédéric Bertocchini, Un Seculu in Rossu è Biancu (éditions Albiana).

Voir la carrière de Batti Gentili.

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