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Guerrazzi Francesco Domenico

Dernière mise à jour de cette page le 01/01/2013

Francesco Domenico Guerrazzi est né à Livourne, le 12 août 1804, et est décédé à Cecina, le 25 septembre 1873. Il fut Avocat, homme politique et écrivain italien du XIXème siècle.

Il est sans aucun doute l'une des figures importantes de la littérature italienne du xixe siècle au même titre que Manzoni ou Leopardi. Politiquement engagé en cette longue période de troubles révolutionnaires que fut le Risorgimento – troubles qui conduiront bientôt à l'unité italienne –, il se sert de sa plume et de son talent de romancier pour éveiller les consciences. De ses premiers romans (La battaglia di BeneventoL'Assedio di Firenze, etc.) à ses derniers, c'est l'argument historique qui sert de support à la thèse politique. L’histoire de l’Italie déroule une fresque suffisamment foisonnante pour que l’auteur trouve matière à exalter le comportement héroïque des grands personnages, infatigables combattants de la liberté, contre les tyrans. On notera que le Pasquale Paoli, dans son édition de 1864, est offert à Giuseppe Garibaldi…

Au cœur de l’œuvre de Guerrazzi se trouve une série d’écrits dont la trame est située en Corse (terre qui l’accueillit lors d’un exil politique de plus de trois années, de 1853 à 1856). Les deux premiers sont de longues nouvelles (La torre di NonzaLa storia di un moscone). Ils précèdent un magistral roman intitulé Pasquale Paoli ossia la rotta di Pontenuovo (1860), dédié à l'histoire de la Corse en lutte contre les Génois, puis contre les Français, jusqu'à la « déroute de Ponte Novu » en 1768 (sous-titre de l'ouvrage). Ils furent tous trois rédigés en Corse, en totalité ou en partie. Un dernier ouvrage sera enfin consacré au célèbre condottiere insulaire, Sampiero Corso. Parce qu’il ouvre le chapitre du romanesque dans la littérature italienne, F.D. Guerrazzi est aussi un pionnier dans l'histoire culturelle de son pays, son œuvre dépassant largement la dimension du plaidoyer politique sous-jacent.

Malgré son importance, seuls trois romans à notre connaissance ont fait l'objet à ce jour d'une traduction depuis le XIXème siècle : La Battaglia di BeneventoVeronica Cybo et La Serpicina. Cent cinquante ans après la parution initiale du roman Pasquale Paoli, sa traduction en français rend justice à son auteur. (Source Albiana)

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