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VOUS ÊTES ICI : ACCUEIL HISTOIRE 18E SIÈCLE ROYAUME ANGLO-CORSE (1794-1796)

Royaume anglo-corse (1794-1796)

Dernière mise à jour de cette page le 31/03/2016

Cantons concernés : Bastia , Conca d'Oru , Corti , Orezza Alisgani

A presque 70 ans, Pasquale Paoli devient un hors-la-loi, tout comme Carlo Andrea Pozzo di Borgo, lorsque la Convention ordonne son arrestation le 2 avril 1793. Le 26 mai de la même année, il est élu général à Corte et reçoit le titre de Babbu di a Patria (Père de la Patrie). Il a alors le soutien de plusieurs centaines de députés. Cette cunsulta est dénoncée par la Convention nationale de Paris. On espère alors une aide anglaise. C’est dans ces circonstances troublées que Paoli apprend le décès de son frère au couvent de Morosaglia, Clemente, à l’âge de 82 ans. A ce moment là, des navires britanniques assiègent Calvi. Bastia se rend le 30 mai 1794. En juin de la même année, à Corte, une nouvelle cunsulta place la Corse sous la protection de la Grande-Bretagne, et ce au détriment de la France.

Certes, le roi de Grande-Bretagne aime la Corse. Mais pas Paoli. Le 21 juin 1794, sir Elliot porte la parole de George III à Corte et accepte l’acte d’union entre la Corse et la Grande-Bretagne. A la fin du mois de juillet, sir Elliot et Pasquale Paoli ont une discussion au couvent d’Orezza. Elliot, nommé vice-roi, espère de la Corse qu’elle soit soumise, ce que Paoli refuse catégoriquement. Le Babbu rumine. Le titre de vice-roi aurait dû lui revenir de droit. Ses critiques incessantes agacent sir Elliot qui réclame son départ de l’île. Pour Paoli, un troisième et dernier exil commence. Il quitte définitivement sa terre natale le 14 octobre 1795, à bord du Dolphin, à Saint-Florent. Il est accompagné par des compagnons tels que Panattieri, Galeazi et Ciavaldini.

Suite - Le troisième et dernier exil de Paoli (1795-1807)

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