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Les cadets de l’A.C.A. jouent la finale de la « coupe de France » ! (1973)

Dernière mise à jour de cette page le 05/11/2012

Alors que l’équipe professionnelle de l’A.C.A. ne brille pas spécialement en deuxième division, après six années passées parmi l’élite du football national, les jeunes Oursons quant à eux réalisent une année tout à fait exceptionnelle. Les cadets entraînés par Laurent Pieri parviennent en effet à se hisser en finale de la coupe Paul-Nicolas, qui est l’équivalent de la coupe de France cadet, ou de la coupe Gambardella des 15 ans. Après avoir éliminés Lyon (2-1) et Nancy (1-0) au tour précédent, les Ajacciens se rendent dans la capitale pour y affronter les jeunes pouces du centre de formation du F.C. Nantes. Cette rencontre se déroule au Parc des Princes, en lever de rideau d’un match international opposant la France à l’Argentine. Les héros se nomment Jacomo, Scala, Pierlovisi, Tomeï, Secchi, Casili, Baldovini, Cecchini, Cucchi, Batti Gentili [1], Riu, Meloni, Torre. Cette génération dorée est toutefois battue en finale par lesCanaris 3 à 0. Mais ce parcours n’en demeure pas moins un authentique exploit ! Batti Gentili se souvient de cette épopée pour les jeunes Oursons : « En fait, nous avons joué deux finales. Par ricochet. Nous avons tout d’abord joué la finale de la coupe de France des Cadets. A l’époque, ce parcours était considéré comme un exploit retentissant et exceptionnel. Mais cette année là, nous avons également joué la finale avec les Cadets Corses. Les deux finales sont liées car les Cadets Corses ont bénéficié de l’effectif de l’A.C.A. Nous étions sept ou huit jeunes de l’A.C.A. à avoir joué avec la sélection insulaire. Je crois que tout cela a été possible grâce à un grand Monsieur. Il s’agissait de Laurent Pieri, notre entraîneur. Il était plus qu’un entraîneur, c’était notre éducateur, notre père. Il n’est plus là aujourd’hui et nous devons lui rendre hommage. C’est lui qui nous a fait prendre conscience de nos capacités et qui a exploité au mieux nos qualités sur le terrain. Laurent Pieri nous avait formidablement bien préparé pour ce parcours, et surtout, à l’époque, nous bénéficions de conditions d’entraînement dignes des professionnels. Réussir ce que nous avons réussi, même en ayant perdu la finale, était vraiment quelque chose d’extraordinaire ».

[1] Il s’agit de Batti dit « le jeune », qui jouera ensuite à Nice, au G.F.C.O.A. et à l’A.C.A. en tant qu’entraîneur-joueur depuis 1992.

Extrait de l'ouvrage de Frédéric Bertocchini, Un Seculu in Rossu è Biancu (éditions Albiana).

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